Aurélie et Henri prennent le larde en rade de brest

Deux caps, une seule envie d'évasion : le Manoir de Kerozet à la campagne (Plouider, à 4 km de la mer) ou le Ty'Brestoise en ville (Recouvrance, Brest)

Si vous êtes viandard comme Henri… les adresses brestoises indispensables

Kig ha farz - Spécialité du léon - finistère

Après avoir parlé des bonnes adresses végétariennes, il fallait bien penser à l’autre extrémité du spectre.

Car au Manoir de Kerozet, nous accueillons aussi des voyageurs pour qui un repas sans viande est un concept assez mystérieux.

Parmi eux, il y a Henri.

Henri mesure 2,08 m. Et Henri aime savoir exactement combien de grammes de viande il va manger. D’ailleurs, à partir de 400 grammes, il paraît à peine satisfait. En dessous, il considère cela comme une entrée.

Si vous vous reconnaissez dans ce portrait (ou si vous voyagez avec quelqu’un comme ça), voici quelques adresses brestoises qui méritent le détour.

Le kig ha farz : le plat qui a nourri des générations de Léonards

Impossible de visiter le Pays de Brest sans goûter au roi des plats du Léon : le kig ha farz.

Viandes mijotées, légumes, far noir, far blanc, et surtout le fameux lipig… Un plat généreux qui rappelle que les Bretons ont longtemps travaillé dur et avaient besoin d’une cuisine qui tienne au corps.

Après un bon kig ha farz, même Henri ralentit légèrement. Enfin… pendant une petite heure.

Pour découvrir cette institution, plusieurs adresses sont appréciées :

  • Blé Noir, au Vallon du Stang-Alar.

  • Latitude Crêpe, sur le port de commerce.

  • Le Relais Celton.

  • Au P’Ty Lyonnais.

Mais les anciens du coin vous le diront : le meilleur kig ha farz se mange souvent dans les fêtes de village ou chez une mamie du Léon. Malheureusement, aucune plateforme de réservation ne permet encore de réserver une grand-mère bretonne.

La Base : quand Henri devient heureux

Face à la rade de Brest, La Base est devenue une adresse incontournable pour les amateurs de brochettes.

Bœuf, poulet, canard, poisson… il y en a pour tous les goûts et surtout pour tous les appétits. Et avec la vue sur la mer, il faut reconnaître que le cadre est plutôt agréable.

Henri apprécie particulièrement cet endroit, car les brochettes arrivent avec une certaine générosité. Et lorsqu’il demande le poids de la viande, le serveur ne prend généralement pas peur.

Le Ruffé : une valeur sûre

À Brest, Le Ruffé fait partie des institutions.

On y vient pour l’ambiance conviviale, les assiettes généreuses et cette impression rassurante que personne ne jugera votre appétit.

Ce qui, selon Henri, est un signe évident d’une société évoluée.

La Crêpe Flambée : le concept qui plaît aux gros appétits

En Bretagne, certaines personnes pensent qu’après deux galettes, il est temps de passer au dessert.

Henri n’est pas de cet avis.

À La Crêpe Flambée, les formules à volonté permettent de poursuivre les réjouissances sans avoir à consulter son banquier entre chaque commande.

Un concept qu’Henri qualifie volontiers de « très belle invention française ».

Une question de priorités

Lorsque la plupart des gens admirent la vue sur la rade de Brest, Henri admire d’abord la carte du restaurant.

Quand certains se demandent quel dessert choisir, lui s’interroge surtout sur le nombre de grammes de viande contenus dans sa pièce de bœuf.

Et lorsqu’il entend « 500 grammes », un léger sourire apparaît enfin sur son visage.

Finalement, chacun cherche le bonheur où il peut.

Et si vous croisez un grand gaillard de 2,08 m pendant votre séjour au Manoir de Kerozet, ne soyez pas surpris s’il pose cette question au serveur :

« Excusez-moi… les 400 grammes, c’est avant ou après cuisson ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *